VOUS EN VOULEZ D'AVANTAGE ?

"Béchi, Bitchi, Béssi, ça vient d'où ce nom ?"

--> Prononcé [bisi], BEECI est une abréviation de l'anglais :

Bike through Europe for Environment and Citizens' Initiatives

(Vélo à travers l'Europe pour l'environnement et les initiatives citoyennes)

beeci.project@gmail.com

Où chercher ces initiatives citoyennes ?

30 Oct 2016

Ça ne s’est pas toujours fait tout seul. Il a parfois fallu fouiller un peu et se faire aider mais les plus belles initiatives que nous avons pu répertorier sont sûrement celles sur lesquelles nous sommes tombés par hasard.

 

En fait « d’initiatives », nous pourrions utiliser des termes plus larges comme « trucs », « astuces » ou encore « petites recettes du quotidien ». Mais ça rentrait moins bien pour faire un acronyme aussi accrocheur que BEECI ! Donc reprenons ce terme « d’initiatives » et voyons-le au sens le plus large possible.

Comment faire pour découvrir ces petites initiatives qui font le quotidien durable de citoyens lambda ?

Il nous a donc fallu réussir à pénétrer ces foyers. Pour ce faire, différents moyens.

Les « rencontres organisées » : Warmshowers (WS) / Couchsurfing (CS)

WS et CS sont des plateformes internet sur lesquelles les utilisateurs offrent un hébergement à des voyageurs et où lesdits voyageurs peuvent demander aux hôtes de bien vouloir les abriter pour une nuit ou plus si affinité.

Et les initiatives durables dans tout ça ?

Comme pour nous, les voyages et les rencontres ont façonné une franche ouverture d’esprit chez les hôtes qui nous ont hébergés et un regard aiguisé sur les problèmes de notre temps. Ainsi, la plupart de nos hôtes rencontrés via CS ou WS sont engagés au quotidien.

 

Que ce soit sur la protection de l’environnement, les problèmes sociaux ou économiques, nous avons toujours eu à apprendre et nous étions toujours assurés de discussions fort intéressantes et instructives pour le projet BEECI.

Nos contacts sur place

Nous sommes des enfants d’Erasmus. Erasmus, l’écrivain du XVIIIe siècle qui écrivait « Le monde entier est notre patrie à tous » et qui militait pour la paix en Europe.

Nous sommes aussi des enfants du programme d’échange universitaire Erasmus, nommé ainsi en hommage à l’écrivain. Ce programme nous a permis de rencontrer et de nous lier d’amitié avec de nombreux étudiants Européens venus étudier dans notre université de Troyes. De même, nous avons continué à nous enrichir d’amitiés européennes en partant étudier à l’étranger.

Pour nous, le principe de frontière faisait déjà figure de concept vague et vieillot. C’est aussi ce qui nous a encouragé très tôt à voyager et à multiplier les rencontres sans souci de langage, de culture ou de couleur de peau.

 

Ainsi, lorsque nous avons eu à partir, il nous a été aisé de faire passer quelques messages à nos amis et camarades Européens, en Espagne, au Portugal, en Pologne, en Lettonie… Et comme de nombreux Européens que nous avons croisés, sans souci de langage, de culture ou de couleur de peau, ils nous ont aidés, encouragés, hébergés et donnés de bons conseils pour avancer notre projet. C’est toujours plus facile d’enquêter sur un sujet donné dans un pays que nous ne connaissons pas bien quand on a un copain indigène pour nous orienter !

Internet et les réseaux sociaux

Internet et les réseaux sociaux peuvent s’avérer être de puissants outils de recherche si tant est qu’on sache les utiliser. Facebook a été notre principale boussole pour nous repérer dans le monde associatif des pays que nous traversions. Une fois les mots clé repérés dans la langue du pays, une simple recherche nous donne quelques résultats pertinents : la page de quelque association locale ou groupe de citoyens œuvrant dans les domaines du développement durable. De cette page, Facebook propose des résultats similaires parmi lesquels d’autres associations ou groupes citoyens.

 

Par exemple, si je fais une recherche en français en utilisant les mots clé suivant sur Facebook : « Zéro Déchet ».

Je vais probablement tomber sur la page de la Famille presque Zéro Déchet :

De là, les algorithmes de Facebook vont me proposer des pages similaires :

 Et voilà ! Si je n’avais aucune idée du style de vie Zéro Déchet, je m’ouvre désormais à de nombreuses pages Facebook sur le sujet en quelques clics. En élargissant le phénomène et en réitérant sur d’autre pages proposées, je vais pouvoir toucher à d’autres concepts : les locavores, les groupes locaux colibris, écoconstruction…

 

Attention cependant à deux écueils à éviter :

  • Plus j’aime des pages relatives à mes centres d’intérêts, plus Facebook me cache la diversité (pas toujours rose) de ce qui peut exister. Il faut donc rester conscient qu’il existe de nombreux acteurs citoyens du web et des réseau sociaux mais également un côté obscur ou éloigné de mes convictions.

  • Parfois, des pages sont créées selon certains principes pour attirer, dans un premier temps, le plus de mentions « j’aime » possible. Très vite, elles peuvent changer de contenu ou cacher un contenu explicite, pornographique, radical, raciste… Il faut rester vigilant. De plus, certaines pages sont fantaisistes et transmettent des informations fausses ou erronées. Le web est libre mais pas que pour les utilisateurs bien intentionnés.

Maintenant, vous pouvez tenter le coup avec BEECI. Recherchez notre page sur Facebook et fouillez un peu dans les propositions de pages similaires qui vous sont faites. Vous ne serez probablement pas déçus et en apprendrez davantage sur le foisonnement des initiatives en développement durable dont on ne parle pas assez dans les médias grand public.

Rencontres inattendues

On a beaucoup tendance à se fier à notre GPS, à Google, à Facebook… Mais il faut parfois se sortir la tête de  l’écran. Le nez au vent, attentifs aux panneaux, aux conseils des gens qui nous entourent, on s’ouvre au hasard.

 Tout ne peut pas être prévu et tout ne doit pas être planifié. Pour trouver de la nouveauté, il faut savoir rester ouvert à ce qu’on ne connaît pas, à ce à quoi on ne pouvait donc s’attendre.

C’est vrai qu’à vélo, cela peut faire faire quelques détours, perdre un jour ou deux de trajet, mais les rencontres inattendues, ça n’a pas de prix.

Alors voilà, de temps en temps, les plus belles leçons que nous avons reçues nous sont venues de personnes croisées au hasard sur un bord de route.

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